Je n'ai pas toujours les mots qu'il faut
Et ne sais pas dire ou écrire en deux mots
Comment dire sans un mot de trop
Comment dire sans mots idiots....
Dans la vie des mots, comme les maux de la vie
Y aurait-il autant de gris qu'il n'y a de bleu ?
Aigri ou perdu dans le tourbillon de la vie
J'écoute « les mots bleus » ceux qui rendent heureux
Je joue avec les mots, parfois noirs, comme des gémeaux
Qui se voilent la face et se tournent le dos, comme des jumeaux
Séparés entre eux par une porte demeurant obstinément close,
Avec des mots blancs immaculé comme cette blanche rose éclose.
Avec des absences de mots quand je suis morose
Avec des mots roses quand tu dis blanc et pas noir
Je suis morose quand tu dis noir et ne vois plus en rose
Mais, de bleu, blanc puis rose ma prose renoue avec espoir.
Des mots susurrés s'épanouissants dans un havre de paix !
Des mots usurpés quand mon « moi » ne sais plus s'exprimer
Des mots dits que je maudis et que je voudrais bien enterrer
Des « dits moi » quand je ne dis mot pour tenter de te faire parler
Que penser quand l'autre ne dit pas ! et que l'un dit !
Et tu dis quoi ? Quand j'en ai marre comme ce mardi !
Quand je dits « merde » et que j'aurais du dire mer credi
Et que mes blancs n'expriment plus ce que parfois jeu di
J'écris d'encre bleue du pacifique sur les limbes de la feuille de vendredi.
Incompris, ma prose moderne ne vous parlerait pas, en tout cas moi sa medi !
Je m'exprimerais comme un manche ? Ne me le dites pas même si ça vous dit !
Apaisez moi, reposez vous, c'est le jour du seigneur et ce n'est pas moi qui l'ai dit !
JACQUESCODE
Et ne sais pas dire ou écrire en deux mots
Comment dire sans un mot de trop
Comment dire sans mots idiots....
Dans la vie des mots, comme les maux de la vie
Y aurait-il autant de gris qu'il n'y a de bleu ?
Aigri ou perdu dans le tourbillon de la vie
J'écoute « les mots bleus » ceux qui rendent heureux
Je joue avec les mots, parfois noirs, comme des gémeaux
Qui se voilent la face et se tournent le dos, comme des jumeaux
Séparés entre eux par une porte demeurant obstinément close,
Avec des mots blancs immaculé comme cette blanche rose éclose.
Avec des absences de mots quand je suis morose
Avec des mots roses quand tu dis blanc et pas noir
Je suis morose quand tu dis noir et ne vois plus en rose
Mais, de bleu, blanc puis rose ma prose renoue avec espoir.
Des mots susurrés s'épanouissants dans un havre de paix !
Des mots usurpés quand mon « moi » ne sais plus s'exprimer
Des mots dits que je maudis et que je voudrais bien enterrer
Des « dits moi » quand je ne dis mot pour tenter de te faire parler
Que penser quand l'autre ne dit pas ! et que l'un dit !
Et tu dis quoi ? Quand j'en ai marre comme ce mardi !
Quand je dits « merde » et que j'aurais du dire mer credi
Et que mes blancs n'expriment plus ce que parfois jeu di
J'écris d'encre bleue du pacifique sur les limbes de la feuille de vendredi.
Incompris, ma prose moderne ne vous parlerait pas, en tout cas moi sa medi !
Je m'exprimerais comme un manche ? Ne me le dites pas même si ça vous dit !
Apaisez moi, reposez vous, c'est le jour du seigneur et ce n'est pas moi qui l'ai dit !
JACQUESCODE
